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Lavardin - Montoire

samedi 2 octobre 2010, par Jean Claude Bourgeois


Après le déjeuner de cohésion à Lavardin dans un grotte troglodyte, viste du village qui se veut classé "plus beau village de France grâce aux ruines de son château médiéval, à son église à fresques, à ses maisons et à son pont ancien. Le village a été fréquenté par des peintres connus autour de 1900, notamment le montoirien Busson et le Blésois Sauvage. Château

Lavardin est située au bord du Loir, en amont de Montoire-sur-le-Loir, à une altitude de 70 mètres environ. , Article détaillé : Château de Lavardin.Les vestiges du château de Lavardin s’étagent sur un promontoire rocheux, au-dessus du village et du Loir. Construit à partir du début du XIe siècle par les premiers seigneurs de Lavardin, le château sera vendu au comte de Vendôme vers 1130, dont il devint la principale forteresse à partir de la fin du XIIe siècle. Complètement remanié au XIVe et XVe siècles, il fut enlevé aux Ligueurs en 1589, puis démantelé l’année suivante sur ordre d’Henri IV, duc de Vendôme et roi de France.

Église romane à fresques

L’église Saint-Genest renferme de superbes fresques et peintures murales, bien connues des spécialistes de l’art roman. Malgré l’archaïsme de son architecture et de ses sculptures, il s’agirait d’un édifice homogène de la fin du XIe siècle C’était à l’origine l’église d’un prieuré.

A l’extérieur, deux bas-reliefs : le Christ en gloire sur le clocher-porche, sans doute l’Ascension du Christ au-dessus de la porte nord. Des pierres sculptées et des graffitis mystérieux sont répartis sur le pourtour de l’église. Les fenêtres du bas-côté nord et de l’abside sont richement ornées.

À l’intérieur, les piliers de la nef sont également décorés ; les piliers du chœur sont les plus intéressants par leur archaïsme. On remarque sur le chapiteau sud des quadrupèdes affrontés, sur le chapiteau nord peut-être saint Benoît et une Vierge Mère. Les fenêtres du bas-côté nord sont ornées. Les fresques et les peintures murales mises au jour au début du XXe siècle par l’abbé Pilté sont remarquables. Elles ont été réalisées entre la fin du XIIe siècle et le début du XVIe siècle, avant d’être badigeonnées à la chaux au XVIIe siècle, lorsque l’art médiéval cessa de plaire. Certaines sont reproduites au musée des Monuments français, à Paris. Les plus anciennes, vraisemblablement de la fin du XIIe siècle, subsistent au nord du chœur ; elles figurent le baptême du Christ et l’Arbre de Jessé. Dans l’abside on remarque un Christ en majesté accosté de quatre symboles évangéliques, dans le chœur, au sud, les scènes de la Passion, au nord le Lavement des pieds, sur la voûte des anges musiciens. Ces fresques datent, pour l’essentiel, des XIIIe et XIVe siècles. Dans l’absidiole sud, des peintures plus récentes, du XVe siècle, représentent notamment le Paradis, l’Enfer, le Purgatoire, saint Christophe. Sur les piliers de la nef, différents saints, dont saint Jacques le Mineur vêtu en pèlerin, du début du XVIe siècle. Les motifs végétaux des chapiteaux situés à l’entrée du chœur sont de rares exemples des peintures qui complétaient la sculpture romane, ou la remplaçaient comme ici.

La Cave des Vierges La cave des vierge est une "cave-demeurante" de troglodytes creusée sur deux étages, et non pas une "grotte druidique" comme l’avait affirmé jules de Pétigny en 1849. Elle est notamment pourvue d’une cheminée à hotte conique, d’un silo à grains et d’un oratoire qui permettent de la dater du Moyen Âge . Elle pourrait être datée plus précisément par sa cheminée à hotte conique d’un type connu localement aux XIe et XIIe siècles. Deux interprétations sérieuses ont été avancées concernant son utilisation : "reclusage" (ermitage)des moines du prieuré voisin de Saint-Gildéric ; "cave-forte" avec autel en relation avec la tour médiévale élevée au-dessus[5].

La rotte aux biques [modifier] Ce chemin ou "rotte" aux chèvres passe devant des caves à vin et des "caves-demeurantes" aménagées dans le coteau qui fait face aux ruines du château. Elle offre une belle vue sur le village et le château.

Tiré de Wikipédia

Montoire

"Montoire-sur-le-Loir est connue pour l’« entrevue de Montoire », entre le maréchal Pétain et Adolf Hitler qui a eu lieu le 24 octobre 1940 en gare de Montoire. La légende veut que cette entrevue ait un rapport avec le tunnel de Saint Rimay à 3 km de là mais c’est complètement faux. Le tunnel était juste là pour servir d’abri en cas d’attaque aérienne. Mais cela n’a pas été le cas et le tunnel n’a donc jamais servi. Il aura un rôle plus tard, en 1942, quand Saint-Rimay sera choisi comme quartier général d’Hitler au moment où ce dernier croira que le débarquement aura lieu en Atlantique. Mais quand il comprendra que le débarquement se fera plus au nord, Saint-Rimay et le W3 (nom de code du quartier général) sera abandonné. C’est à l’occasion de cette entrevue que fut envisagée la collaboration française au régime nazi. La gare de Montoire a été choisie pour son relatif isolement et sa proximité avec l’axe Paris-Hendaye - Hitler revenant d’une visite rendue en Espagne à Franco-. De plus, en cas d’attaque aérienne, le train pouvait se mettre à l’abri dans le tunnel de Saint-Rimay proche. Les portes blindées qu’on peut voir aux entrées de ce tunnel furent installées en 1943, et un poste de commandement allemand fut créé à Saint-Rimay et Thoré-la-Rochette, en liaison directe avec Berlin mais il ne fut jamais utilisé."

De Wikipedia

Maquette reconstituant la rencontre du Maréchal P. Pétain avec A. Hitler

Crédits photos : UAGIF


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